Votre avis sur Behren-lès-Forbach

Créer une discussion Nathalie - Dernière réponse le 23 oct. 2017 à 20:38 par macaille
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D2A- 30 janv. 2015 à 21:40
Je suis émue de voir tous ces témoignages de personnes ayant vécu à BEHREN, en effet pour y avoir vécu entre 1960 et 1990, je peux dire que malgré sa population de nationalité et de culture différente, nous étions une grande famille, tout le monde se connaissait et se côtoyait. Il n'y avait aucune différence sociale puisque nous étions tous issu de l'immigration et enfants de mineurs. Malgré la pénibilité du travail de nos pères, nous étions heureux, nos mamans étaient pratiquement toutes mères au foyer, elles se rencontraient dehors avec les voisines, elles allaient étendre leur linge en bas du "bloc", comme on disait. Les enfants s'amusaient comme des fous, l'été comme l'hiver. Beaucoup de nos amis sont parti ainsi que moi depuis longtemps. Mes parents ont toujours vécu là-bas. Ma maman y vit toujours et papa y est enterré .lorsque je revient la voir, j'ai toujours la nostalgie de ce BEHREN qui n'existe plus. Mais je revois des gens et surtout quelques amis d'enfance avec beaucoup de plaisir, je ne les oublierais jamais, ainsi que mon enfance qui fut très heureuse à BEHREN
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Tine- 19 févr. 2015 à 16:50
J'ai du plaisir à lire tous ces témoignages. En les parcourant, me reviennent, les jardins ouvriers, les espaces verts parsemés de fleurs de pissenlit, le raccourci par la forêt pour descendre à Forbach, la chasse aux hannetons, les cerfs-volants en automne et bien sûr la luge en hiver. Et il avait le feu d'artifice du 1er janvier, ça pétaradait dans tous les sens.
Dans une journée, nos oreilles entendaient différentes langues ( sarde, sicilien, patois, algérien, polonais, marocain...), pour nous, elles étaient familières, c'était notre quotidien. J'ai vécu à Behren 20 ans, j'ai connu l'amitié, la solidarité. J'ai gardé un attachement profond à la cité, même s' ils ont coupé les arbres du bd Charlemagne, rasé la Tour et des blocs, à perdre mes repères, j'espère que c'est pour donner un avenir meilleur aux habitants. Mes voisins d'enfance sont partis. Lorsque Je reviens, trop rarement à mon goût, étrangement je reprends des forces et je me remémore le courage de nos pères, le dynamisme ambiant qui fleurissait à l'époque et qui a participé à notre bonheur. Et j'ai du plaisir à découvrir de nouveaux voisins, qui j'espère reconstruiront Behren.
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o- 28 sept. 2015 à 12:40
C malheureux d associé behren a une maladie cancéreuse
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momo- 28 déc. 2015 à 18:40
BEHREN as une histoire forte de belle chose a venir !!! on regarde toujours l'arbre qui cache la foret serait-ce voulu voila la question ??? mais dommage ce tirer dans les pattes et devenu sport national. Du temps de la mine de charbon on été tellement noir que l'on ne reconnaissait pas la nationalitée la il y avait égalité fraternité ... car c'était ton compagnon qui tenait ta vie entre tes mains et toi la sienne .. A MEDITER
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macaille- 23 oct. 2017 à 20:38
J y suis né en 1957
J en suis parti ,que des commérages
Et des histoires de famille
J ai même travaillé à la mine
Corme un esclave
Adios
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