Votre avis sur Douarnenez

A. - 9 mars 2005 à 10:11 - Dernière réponse :  maria
- 11 déc. 2016 à 11:00
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Et alors, plus un commentaire depuis 2013 ? J'y suis née il y a bien longtemps (rue monte au ciel) je l'ai quittée il y a bien longtemps aussi, et même s'il y a des crottes, même si les bretons sont fermés à double tour, quand j'y reviens, tout est là comme avant, la côte si belle, les plages et le merveilleux sable blanc, la mer d.un bleu unique que je n.ai jamais rencontrée ailleurs et son parfum iodé et tout à coup je reviens chez moi et les souvenirs affluent, les maisons qui abritaient ma famille, les ruelles que j'ai parcourues pendant les vacances, le si beau jardin en face la mer à Tréboul ou dorment mes défunts. Il faut savoir apprécier ce qui est et non vivre dans le regret de ce qui était.
J'espère que vous continuerez à écrire sur Douarnenez, ainsi elle reste en vie.
un avis?
ville sans intéret, fermée, au bout de tout, humide. sans emploi. Pourquoi y rester ?
points positfs, jolie plage, un certain charme (quand il fait beau, oui, ça arrive)
mais in en fait quoi? coins déconseillés (Finistère en Général) aux dépressifs
simone Bourdon - 16 déc. 2015 à 18:47
Je trouve vraiment dommage que l'on parle ainsi mal de toute une Contrée de la BRETAGNE que moi, j'ai envie de découvrir. Depuis que mon Père m'avait dit que son Papa était originaire de Douarnenez je n'ai pas arrêté de vouloir rencontrer ma famille que je ne connais pas et qui ne sait même pas que j'existe que nous existons , avec mes frères et soeurs. C'est vrai, j'ai souvent eu des appréhensions me demandant, quel sera leur accueil à mon égard? Mais là, en découvrant ces commentaires plus ou moins bons, je n'ai que hâte d'une chose, c'est d'y foncer! Mon Papa, Jean Paul BOURDON, né au Cameroun en 1928 d'une mère du Pays et de Pierre BOURDON, donc mon Grand Père qui laissa Papa à l'âge de 5 ans, car atteint de tuberculose, il devait impérativement rentrer en France, il ne lui restait que 2 mois à vivre, il n'y avait pas de traitement à l'époque; d'après mon Père, mon Grand Père n'avait qu'une trentaine d'années, c'était en 1935. Mon Grand Père était venu au Cameroun avec son frère Aîné Hervé BOURDON qui lui vivait à Douala tandis que mon Grand Père avait préféré Yaoundé. Le fils à Hervé, Jean Claude BOURDON était même venu à Yaoundé rechercher Papa, dans les années 80, il nous avait dit s'être marié à une Guinéenne ou Malienne, reparti au bout de 10 jours, alors plus aucune nouvelle du tout! Vit il toujours ou est il décédé comme Papa? Il nous avait aussi dit qu'il avait une soeur Jeanne BOURDON mariée à Jean BOURDIN, Ingénieur des "Ponts et Chaussées" partout en Afrique (Sté Boudin et Chaussées),qui était en ce moment là au Gabon. Papa est décédé en 1997 à Nice et est enterré au Cameroun. si quelqu'un se reconnaît en cette famille, ou bien la connaît ou encore est intéressé par mon histoire qui est vraie et ce n'est qu'une infime partie de toute une douloureuse saga, veuillez bien m'appeler au 0605965852 ou ***@***, et aidez moi à retrouver ma famille sans intérêt autre que le besoin fervent de la connaître. Je vis à Paris depuis 25 ans, je compte sur votre compréhension, merci
Ploaré est le fief de mes ancêtres ! l'allée de la Sainte Croix était un chemin de promenade avec de très grands arbres !! l'église où nous sommes mariés,comporte un vitrail, dédié à dom Michel le Noblez,et le cimetière que nous traversions chaque jour pour nous rendre à l'école " Les Saints Anges ", rue Monte au ciel, La chapelle Sainte Héléne, au bas de la rue et le Vatican, un bistrot tout en haut, ce cimetière était un espace de jeu , endroit où les petits apprenaient à marcher dans les allées sablées, gardés par leur Mémé parlant breton,....pas triste !!
et surtout,nous avions la belle plage du Ris, nous permettant à marée basse le passage vers treiz maloen, autre plage, déserte et si accueillante avec ses fléons ( coquillage oblong et coloré,), ses pastilles de sables, ses loches de mer,les syngnathes et hippocampes disparus, ses moules, oursins et coquillages,( c'est toute une vie à rêver, quand les jours sont difficiles ) nous avions à notre portée des plaisirs gratuits,habitants la rue Yan d'argent où vivait le père Colle, avec en bas le manoir de Kerbervet, autre lieu de jeu, et lieu de réunion d'artistes, nous avons eu une enfance et une adolescence comblée !! il n'en reste que regret du passé, et un sentiment de " perte " !
les marins "cassant la caisse " au retour de pêche chantaient la nuit et n'étaient pas dérangés, ni dérangeants, c'était un gai village, lié au grand Doarnenez. il a changé mais, je déteste,la critique !!
les zones de non droit (comme les places avec abri bus) où la police municipale et la gendarmerie sont absente, et laissent faire les voyous en moto et les dealers
qui vous pourrissent la vie.
La municipalité est complètement défaillante concernant la sécurité des biens et des personnes et leur tranquillité.
La mer bleue, les belles plages , ça ne suffit pas.
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