Votre avis sur Thiers

Laurent - 22 avril 2006 à 15:39
 Lilou - 21 mai 2022 à 11:44
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https://www.linternaute.com/ville/thiers/ville-63430

Potentiel immobilier pas cher au départ après cela douille avec des prestataires horriblement chère sur place comme la vie en général.
Habitants centrés uniquement sur les entreprises locales et que se la pétent.
2 fleurs...__Après 3* pour goldorak
Je viens juste de m'installer dans cette petite ville d'Auvergne et je suis déjà tombé amoureux de cette ville. La cité médiévale est magnifique et je ne parle même pas des alentours. Je regrette que les gens ne voient pas à quel point Thiers n'est pas inférieur aux autres villes et que, elle est dans la bonne moyenne nationale.
Une ville qui a enfin compris que le passé est à présent le futur de la ville. Pour que Thiers soit plus attractif, il faut que les efforts de réhabilitations en ville et que l'installation d'artisans continu. Depuis 2015, les efforts de la commune se font déjà ressentir, augmentation de la population, augmentation du nombre de touristes, augmentation de la présence d'animations en centre-ville sont les fruits des travaux entrepris depuis quelques années.
Je crois en Thiers, une ville qui veut avancer, sans oublier son passé en étant dans le présent.
Très belle ville
Thiers pourrait être une ville belle et atypique, très attachante par son histoire, son site en promontoire, la région environnante . Malheureusement, la ville du haut est à l'abandon, aucun plan d'ensemble entre ville haute et quartiers du bas . J'ai cherché en vain un marché digne de ce nom, du terroir et de l'air pur . La nationale qui traverse le centre ville est passante à toute heure, ça sent mauvais . La ville a perdu son âme auvergnate , ou plutôt on l'a lui a enlevée ce qui est pire , et ce n'est pas la bruyante Pamperina qui la lui redonnera .
Thiers est une ville qui a un potentiel juste ENORME. Elle pourrait bien etre une ville tres touristique du style Sarlat, mais en mieux. Je ne comprends pas comment une ville comme celle-ci (Rues tres pentues, comme la rue patural puy avec environ 45% de dénivlé, ville tres pittoresque, médiévale) peut etre laissé de coté comme cela par les francais.
Les commerces de la ville haute (Centre-ville-médiéval) ont voygé, maintenant sur les bords d'une Route nationale énormément passante( environ 25 000 passants par jours, c'est énorme!), Il ya 5 grandes surfaces dont 2 arts discount, 1 supermarché et 2 hypermarchés , sans compter les centre-commerciales longeant cette Rn !(RN89).Alors, parlons de cette meme route , mais cette fois si, qui monte en centre-ville.C'est juste un entonoir. La rue fais parfois 4m maximum, étoufée entre les maisonsde 5 ou 6 étages,les voitures, les trotoirs,les piétons,les bus, les camions! Et oui, des camions,us,convois exeptionnels! Il y a plus de passages a Thiers que d'habitants dans la communes!(Thiers comptes 2 Nationales 89 et 106). Autre de cela, une vallée des usines remarquable! Des manoirs, chateaux, abbaye, sites touristiques, musées,randonnés bordents cette magnifique cité! Aucun villages de Thiers n'a pas de sites remarquables. Toujours en ville, le monument aux morts du square du verdun est le seul en son genre en france! Il englobe meme un escalier!
Conclusion: Comme tout le monde le dit, Thiers est laissé a l'abandon, un potentiel énorme,qui pourrait rivaliser avec Clermont fd qui est tout proche et qui compte 160 000 hab! Je crois en Thiers et j'espere que cela bougeras, je ferais tout pour en tout cas.
A voir et à préserver d'urgence ! : Arrivée à thiers par hasard depuis l'autoroute, heureusement pas le haut) j'ai été fascinée par cette ville et son histoire, ses usines, son architecture. J'avais entendu parler de thiers et ses coutellerie, mais je m'imaginais plus cela comme une vallée type stéphanoise. Il est essentiel de préserver le savoir faire coutelier, au même titre que la suisse sait le faire pour ses montres, victorinox, etc... Elle a un fort potentiel touristique à exporter dans ses régions voisines, en france, en région parisienne (très très grand vivier touristique épris par les métiers d'art, féru de ruelles et de passé industriel, de produits français,...) et ailleurs.Mais par pitié, à voir le développement des activités en bas, stop. Il y a tant d'exemple à ne pas suivre, ce sont des schémas de développements archaïques que de développer des za, ceci sera irréversible. Ce que j'aime à Thiers : Très belle ville haute, usines, passé industriel, ruelles, tout ceci est magnifique. Je redis, pour avoir beaucoup voyagé, cette ville a un très fort potentiel touristique de part son architecture et son histoire. Ce potentiel passe par un maintient de l'artisanat et des métiers d'art, la création de formules type formations courtes avec hébergement, visites d'ateliers, développement de cafés, restaurant en haut. Et une forte campagne de communication. Ce que je n'aime pas à Thiers : Tout ce patrimoine mérite une vraie réhabilitation, mais par un maintient de l'existant, et non des démolitions. Il est essentiel de trouver des fonds, des moyens pour sauver ce qu'il y a, que des ateliers se créent dans les anciens désaffectés, que les logements soient maintenus en ville haute. Aucun commerce en ville haute, bar etc mis en valeur. Tous les commerces sont en bas, or, en bas l'urbanisation est mal contrôlée et en tant que touriste on n'a aucune envie de s'y arrêter. D'ailleurs si j'étais entrée dans thiers par la sortie basse, j'aurais fait demi-tour et n'aurai rien vu du haut. L'homme a encore des pieds, il a été capable depuis des siècles d'habiter le haut, de dompter la rivière, pourquoi ne pourrait-il pas aujourd'hui se garer plus bas, monter à pieds y travailler, visiter, se perdre, s'arrêter dans un restaurant ou un commerce en haut ? La société de consommation fait croire à l'homme qu'il est infirme, et les axes de développement pris par thiers tendent à confirmer cela.
Ville en déclin : Je suis arrivé à thiers en 1958 pour mes études ; je me souviens d'une ville très active, notamment en ville haute. De nombreux commerces jalonnaient les rues, les quartiers tels que la vidalie, boulay offraient aux thiernois toutes les enseignes possibles.Une seule moyenne surface existait en centre ville-prisunic-.Depuis quelques années de nombreuses grandes surfaces se sont implantées à l'extérieur de la ville et a entrainé la migration des habitants.De nombreuses maisons ont été abandonnées et donne l'impression d'une ville fantôme.Alea jacta est. Ce que j'aime à Thiers : La campagne, les nombreuses associations. Ce que je n'aime pas à Thiers : La perte de notre identité.
Une ville unique: : Ville qui adapte un autre charme et un autre mode de tourisme. Ce que j'aime à Thiers : Les touriste qui s'égarent, le nombre important de supermarchés sur le bassin( plus qu'a issoire, ambert, riom, vichy, langeac, brioude, par rapport au nombre d'habitants. J'aime bien aussi les grosses batailles entre les maires(tahar bouanane, thiery deglon, annis chevaldonné, maurice adévah poeuf...)bref, thiers est une ville unique... Ce que je n'aime pas à Thiers : La grosse différence entre la ville haute et la ville basse.
La ville triste : Je suis née ici et depuis quelques années ( 25ans)j'en ai presque honte. Cette ville qui était vivante jusque mi années 80, a perdu son intérêt. Ce que j'aime à Thiers : Ville chargée d'histoire mise en évidence par l'architecture. La vue imprenable sur la limagne et la chaîne des dômes. L'ambiance bien connue des vrais thiernois. Ce que je n'aime pas à Thiers : Le centre ville désespérant de tristesse où on ne peut croiser que quelques errants avec leur chien qui laissent leurs traces au gré de leur consommation liquide. Un marché qui n'a rien d'un vrai marché mais ressemble plus au souk de casablanca. Grande fracture entre la ville du haut et la vie du bas de thiers.
Une ville haute qui se meurt : Rues désertes, beaucoup de vitrines de commerces désaffectés ( recouvertes de posters pour les cacher) des maisons qui s'écroulent faute d'entretien dans la ville haute. La ville basse est une zone commerciale ininterrompue sans charme. Le tout manque de cohésion étant donnée la distance entre haut et bas. Une ancienne nationale très passante traverse le centre ville. Ce que j'aime à Thiers : La vue sur la plaine, le site de la ville avec une belle lumière, le contact des habitants. Ce que je n'aime pas à Thiers : Le manque d'animation et de commerces, trop de logements sociaux. Il faut faire venir des populations qui dynamisent la ville et améliorer la qualité de vie. Comment font ceux qui ne peuvent se déplacer vu le manque de commerces, inversement les rares commerces peinent à survivre. Circulation démente au centre ville au ras des façades (camions, bus et même convois exceptionnels) et travaux = grosses nuisances. Il faut une déviation routière. Dommage car ce pourrait être une jolie ville.
Nouvel installé à Thiers : Une ville en déclin, en tout cas la ville du haut, la ville du bas étant celle des supermarchés. Les rue sont peu passantes, les commerces peu nombreux. Les vitrines des boutiques désaffectées sont tapissées de posters, il y en a beaucoup. La rue principale est envahie de circulation dès le petit matin, dont camions, bus et même convois exceptionnels au ras des façades, pourquoi cette traversée des poids lourds en centre ville ? Ce que j'aime à Thiers : Le point de vue sur la plaine, la chaîne des puys, les couchers de soleil. L'accueil des gens, leur gentillesse. Ce que je n'aime pas à Thiers : L'impression d'abandon et de tristesse, pas de marché d'importance ( surprenant pour une ville de cette taille) où l'on puisse flâner, la circulation de camions et les nuisances sonores entraînées. Le site est magnifique, mais le cadre de vie décevant. Accessoirement, les remparts peints en orange. Question : comment faire revenir les gens en centre ville et attirer une population active, des commerces, en bref une vie ?
Une ville qui.Meurt : En 25ans cette ville a perdue 40% de sa population les impots ont doubles.Une degradation importante de l habitat fait de thiers une ville triste ou.Il n y a que des logements sociaux. Ce que j'aime à Thiers : Une vue un paysage. Ce que je n'aime pas à Thiers : Plus de commerce en ville une surabondance de super marche qui a detruit le.Commerce local une municipalte qui ne prend pas en compte les avis des.Citoyens.
Ville atypique, à découvrir : Vieille ville riche sur le plan architectural (maisons à pans de bois, hôtels particuliers... Etc) gastronomie auvergnate bien présente, la pamparina (festival de musiques gratuit qui a lieu en juillet) mais les industries traditionnelles sont en déclin... Ce que j'aime à Thiers : Points de vues extra, ville médiévale, de bons restos (aigle d'or, le coutelier, le chaudron, le calypso...) le parcours de la vallée des usines, maison de l'aventure industrielle et usine du may, la vieille ville, la vue incroyable (de nuit) depuis le quartier de la vidalie... Ce que je n'aime pas à Thiers : Commerces à l'abandon en centre-ville, perte importante d'habitants, crise de l'industrie des métaux, chômage important, centre-ville encore à rénover en dépit des efforts importants de ces dernières années...
Ce que j'aime à Thiers : Le patrimoine, le dynamisme de l'équipe municipale, la gentillesse des habitants, la proximité de Clermont (25 minutes en autoroute). Ce que je n'aime pas à Thiers : Le manque de restaurants, la quasi inexistence des transports en commun, le clivage ville haute/ville basse, la liaison ferroviaire.
Activité sportive : Il y avait un beau stand de ball-trap à Thiers qui apportait du bonus chez tous les commerçants de Thiers, pourquoi la municipalité n'a rien fait pour retenir ce commerce ? Plusieurs championnats du monde de plusieurs disciplines qui faisaient venir à chaque fois 2000 personnes pendant huit jours, à plusieurs reprises dans l'année, vous pouvez encore peut-être faire rouvrir ce stand pour faire revivre un peu plus vos commerces. Ce que j'aime à Thiers : La ville est splendide, les hôtels sont accueillants et les commerçants sont supers et je ne parle pas de la gastronomie régionale : saucissons, jambons secs, tripou d'Auvergne et bien sûr les fromages (à Pont d'Astier).
On est bien à Thiers : Arrivée à THIERS depuis bientôt 7 ans et toujours aussi amoureuse de cette ville, la vue des remparts me remplit chaque jour de joie. Certes, beaucoup de magasins sont fermés mais la crise est partout et se lamenter ne sert à rien, alors privilégions le contact, sourions-nous, parlons-nous, ensemble cherchons des solutions pour être mieux et pensons un peu plus à nos amis du monde qui eux n'ont vraiment rien mais qui ne font pas la gueule toute la journée pour autant. La solution est en l'homme....La future place sera un lieu idéal de rencontres et d'échanges. Ce que j'aime à Thiers : La proximité, les longs moments passés à bavarder de tout et de rien lorsqu'on se balade à pied, la vallée des rouets, un véritable Eden, son cinéma intime et avec des bons films, ses merveilleuses balades aux alentours.
Quel gâchis : Je suis arrivé à Thiers il y a 22 ans pour mon travail, une ville qui agonise depuis bientôt 20 ans, des propriétaires thiernois qui préfèrent investir ailleurs que dans leur ville. Ce que j'aime à Thiers : Un micro-climat qui nous fait croire habiter dans le Midi, une architecture  assez agréable à voir et qui a un certain cachet. Ce que je n'aime pas à Thiers : Plus de commerces, pas de logements décents, pas d'emploi pour les jeunes, plus de cafés ouvert le soir, une ville triste qui n'a plus de vie, et pourtant, quand on voit le patrimoine architectural, cette ville devrait  vivre et revivre, ici on trouve des appartement de 170 m² avec lambris, beau plafonds et parquet digne de petits château, il y a un manque important d'investisseurs pour une rénovation profonde de l'immobilier pour faire des appartements de qualité, il ne se refait que du logement social, et ce n'est pas ce type de logement qui fera redémarrer un commerce de qualité en centre ville.
Quand on part, elle nous manque : Originaire du Cantal, je suis tombée amoureuse de cette petite citée médiévale. Je vis à Thiers depuis plus de 10 ans et je la découvre encore quand je me balade. Je ne me lasse jamais. J'aime faire partager cela à mes amis d'ailleurs. Ce que j'aime à Thiers : Ses ruelles, son architecture et ses habitants sympathiques. Une ville en pleine rénovation mais toujours aussi paisible, un gros village en somme. Ce que je n'aime pas à Thiers : Une dynamique dans le milieu associatif
Au secours ! Je t'aime ! : Thiers ne fait pas dans la demie mesure : On aime ou on n'aime pas ! Ce que j'aime à Thiers : J'aime son site admirable sur une faille de la Limagne. Thiers surprend ! Son quartier historique est émouvant. Thiers a enfin entrepris une rénovation de son centre ville. Ce que je n'aime pas à Thiers : La pauvreté due au chômage. Son centre ville totalement déserté voire ghetto. La ville a mauvaise réputation et semble complètement endormie dans un sommeil profond ! Tous les magasins sont dans le bas de la ville qui n'a aucun charme !
Belle ville que Thiers : C'est une belle ville mais elle manque de dynamisme ! Ce que j'aime à Thiers : Son architecture, construite à flanc de montagne elle est vraiment très originale ! Ce que je n'aime pas à Thiers : Il n'y a pas assez de magasins !
Thiers, un site d'exception : Petite ville d'architecture médiévale endormie sur son promontoire sertie de rempart.             Ce que j'aime à Thiers : La richesse du patrimoine historique. La beauté des paysages alentours. Les différents circuits touristiques. Ce que je n'aime pas à Thiers : L'état d'abandon de la vieille ville si magnifique. La misère que l'on sent monter depuis la délocalisation des entreprises coutelières qui firent la grandeur de la ville au siècle dernier.
Futur Thiernois : J'ai choisi d'habiter Thiers, ayant décidé de déménager en Auvergne, pour l'instant je ne connais que très peu la ville de Thiers et ses habitants. Les premiers contacts que j'ai eus, en particulier avec le propriétaire de mon logement et 2 commerçants (c'est peu) m'ont donné envie de m'y installer. Ce que j'aime à Thiers : Le cadre de la vieille ville, même s'il y a beaucoup à faire apparemment pour l'emploi, la rénovation de certains bâtiments magnifiques et peut-être d'autres choses encore. La nature qui entoure Thiers et en particulier les monts du Forez. L'accueil simple et agréable des quelques Thiernois que j'ai rencontrés. Ce que je n'aime pas à Thiers : Les bâtiments anciens qui n'ont pas encore pu être rénovés. J'espère qu'ils le seront dans les années à venir.
Quel gachis ! : Une ville inconnue, visitée ce week-end de l'Ascension : difficile de s'y arrêter, pour se garer... quand l'épreuve s'achève, quelle joie et quelle colère ! Ce que j'aime à Thiers : La vie paisible d'une petite ville française. La mixité. Le patrimoine immobilier. Ce que je n'aime pas à Thiers : Le peu de regard porté aux bâtiments semble-t-il. L'état de ruine de certains édifices du XVème, je suis repartie révoltée que l'on puisse laisser partir un tel patrimoine. Depuis samedi me trotte l'envie de racheter une bientôt ruine... Est-elle au moins à vendre ? Sera-t-elle acquise pour recevoir des chassis PVC comme d'autres bâtisses...
Thiers et son déclin : Thiers j'y ai vécu 25 ans alors que j'ai 27 ans. Ce que j'aime à Thiers : Les souvenirs de mon enfance. Ce que je n'aime pas à Thiers : Le déclin du centre ville. Dans les années 80-90 le centre ville était très dynamique les usines de coutellerie alimentaient les magasins du centre ville, nombreux sont les touristes qui venaient découvrir la capitale de la coutellerie. Et depuis les années 2000, le centre ville est composé de locaux vides. Le déclin de la coutellerie a entrainé le déclin du centre ville qui a perdu de son attractivité. La montée en puissance du chômage a crée la fuite de la population dans les plus agglomérations.
Un petit village gaulois : Dynamisme de la ville. Proximité de Vichy et de Clermont. Ville médiévale. Manque de loisirs pour les jeunes. Ce que j'aime à Thiers : La convivialité. Ce que je n'aime pas à Thiers : Le manque de structures pour les jeunes.
Peut mieux faire : Ville médiévale sur un site d'exception, un des plus riches sites d'architecture médiévale en Europe, mais qui n'est malheureusement pas mis en valeur. Ce que j'aime à Thiers : Sa richesse historique et son industrie coutelière, région verte. Ce que je n'aime pas à Thiers : La ville n'est pas mise en valeur malgré un potentiel important.