Dites moi comment vous arrivez à vous remettre de votre voyage à Djibouti

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 Jerome_1286 -
j ai vecu a ambouli quartier le vieux stade je suis meme aller a la clinique faut le faire quand meme pour ceux qui connaisse. les nuits a djibouti inoubliable, j avais la chance de travailler avec les djiboutien au Da j etai vraiment plongée ds la vie djiboutienne. et meme le kat en france n a pas le meme gout,en faite j ai perdu gout en revenant de la bas. j arrette je deprime la. a djibouti lieu paradisiaque inoubliable

41 réponses


cela fait 18 ans que j y suis alle, et cela reste un des meilleurs moment de ma vie.
a djibouti ou plutot a Arta du 03.90 au 04.91 malgrés la 1ere guerre du golfe, je n'oublierai jamais mon sejour meme en tant que militaire je me suis fait les meilleurs amis du monde, malheuresement plus de nouvelles.Je me suis promis d'y retourner un jour.Heureusement qu'il y a des photos, mais gros coup de blues quand je les regardent.

je ne m'en suis jamais remis!!!!j'y pense souvent!!!!dès que j'entends"djibouti"je me retourne et regarde la personne en parler.....j'y étais en 93 en tant que fusilier de l'armée de l'air,je me rappelle du steak de tortue,leurs imitation fanta orange et citron.balbala et le lac assal que de souvenirs!!!!

Djibouti on ne peut pas oublier,une autre façon de vivre ,j'y est passé 2 ans avec mon mari militaire et mes 2 garçons des moments formidables ,des plages de sable blanc une culture differente de la notre ,des djiboutiens tres gentilS et je n'oublirai jamais Assia qui travaillait chez moi et qui a ete formidable avec nous et surtout avec mes enfantset puis on etait une equipe et quand mon mari a eu un accident de para 1 semaine avant de partir j'ai vu ce que c'etait d'avoir de vrai amis des militaires qui etait la et qui m'on soutenu et aider et notemment le capitaine de mon mari et sa femme que je n'oublierai jamais Voila meme si ma fin de sejour a ete mouvementé j'en ai un souvenir inoubliable

Le TFAI comme on l'appelais a l'époque de mon service militaire novembre 70 a fin mai 71 quel contraste de partir de france a evreux en dc 6 les anciens sauront que c'était un quatre moteur (Dakota) décollage 9h du matin temp +3° arrivé dans la nuit a 2 heure locale temp 27° et l'humiditée qui vous saisie de suite un gouffre a ma sortie de l'avion, et les mouches omniprésente. J'étais affecté au cuisine du camp letellier 5e riaom. j'ai eu la chance de faire une maneuvre de djibouti a obock par la piste avec un arret a tadjoura, c'est la que j'ai vu pour la 1er fois les hommes au cheveux rouge avec leur poignard a la ceinture. le lac assal et abbé le golfe de tadjoura magique ces paysage lunaire par la piste.Au retour j'ai pris l'avion un nord atlas qu'elle vu ,des eau bleu turquoise plein les yeux. je regrette de ne pouvoir y retourner, je pense que je ne reconnétrai plus grand chose. de temp en temp je vais sur google maps pour revoir le camp ou j'étais mais je ne retrouve pas existe t'il encore??? si quelqun peux me renseigner ce serai super.

On ne s'en remet jamais,si je n'avais pas eu un grave accident qui m'a laissé de gros sequelles je pense que mes vieux os aurais finis par secher au soleil de ce merveilleux pays,tout cela bien sur avec mon épouse.

Un pays que je ne peux pas oublier : j'y ai accouché de mon fils en 1976 ! Il reste les photo s et les films...et beaucoup de nostalgie. Laurette Jordy

Dans un mois exactement celà fera 30 ans que je partais à Djibouti pour un séjour de deux ans, on ne se remet pas d'un retour en France après bien des séjours en Afrique . Je garde pour Djibouti une place particulière si c'était à refaire je ne reviendrai pas, bon courage

On ne se remet jamais d'un séjour en Afrique!!!Cela a fait 35 ans le 17/11 que j'y suis allé ,c'était mon premier séjour,que de bons souvenirs , malgré mes problêmes (hépatite virale pour moi et prise d'otages en février 1976 pour mon fils DAVID) mais hormis tout cela je n'oublierais jamais. J'ai vécu quelques mois à Amboulie dans un "Toucoul" en face du restaurant dancing,et après avenue Gaêl Batel (avenue du club hippique). La belle vie avec épouse et 2 jeunes enfants!!!!!

moi aussi je ne me remets pas de ce séjour de 7 ans à Djibouti . femme de Coopérant j' allais faire la gym à Djibouti loisir à coté de Prisu , avec les femmes de militaire , l' après midi c'était la crèche à coté de l' hopital pour s' occuper de donner les bib aux orphelins, les WE les iles avec le boutre ou Arta plage , le goubet ect .... que de très bons souvenirs mes enfants était au lycée ils en ont gardé un très bons souvenirs et de nombreux copains. dur dur de se refaire à la vie trépidante de la France . Je ne désèspère pas d'y retourné un jour j'ai gardé des contacts là bas donc j' ai des nouvelles . On allait acheté des souvenirs chez Mme YOUSSOUF derrière Djibouti loisir ? Allez courage tout ces souvenirs sont impérissables . Patricia Girerd-potin

Bonjour, j'ai vécu 17 mois et demi au DA 188 (93/94) et ça restera a plus belle période de ma vie des rencontres exceptionneles au paysages merveilleux en passant par les expériences innoubliables sans oublier le soleil,bref je conseille à tout le monde d'y aller mais surtout d'y rester car le rtour à la réalitée et un vrai calvaire. Tout ces gens qui n'ont sont milles fois plus heureux que les gens d'ici. Si vous avez des plans pour travailler là-bas je suis preneur. Allez courage... J-m.

Si vous réussissez à faire abstraction de la chaleur écrasante qui fait couler une sueur d'acide sur tout votre corps pour enfin apercevoir la beauté incroyable de paysages qui semblent s'étendre à l'infini, alors là c'en est fini pour vous... Ce pays aura marqué à jamais son empreinte au fer rouge et ardent sur votre coeur. On ne se remet pas de Djibouti, on oublie jamais ses senteurs, la chaleur de ses nuits, ses levers de soleil, son éternel été... C'est un pays puissance + à plus d'un niveau, il s'imprime en nous. J'aspire maintenant à y reposer un jour afin d'oublier le froid et la tièdeur de ma vie depuis.

On garde toujours la nostalgie et ce petit pays d'Afrique a quelque chose de magique, c'est frappant dans tous les témoignages.

En discutant avec des gens, je me suis rendu compte que Djibout' on kif ou on déteste... Mais personne ne s'en est jamais vraiment "remis"... Je veux dire que quelque soit l'époque ou les circonstances où ils y sont allé, cela est resté marquant pour eux (et moi). Je pense que ce pays repousse les gens dans leurs retranchements du fait de la vie "extrême"(la vie de militaire, les conditions climatiques, la population etc...) que l'on peu avoir là -bas. Moi quand j' y pense, j'ai envie de chialer. Le retour a été très "simple" pour moi... les premieres semaines... l'excitation du retour chez moi, retrouver les potes tout ça quoi. Mais a la longue, je me suis aperçu que j' avais changé, que mes amis aussi, que chez moi n'avais plus tout a fait la même saveur qu'avant... bon maintenant, je m'en suis remis, mais mon séjour a Djibouti, c'est transformé en quelque chose qui ressemble a l'an zero des catholiques... une renaissance ou quelque chose dans ce gout là, c'est resté une "référence" temporelle. Ben j'arrête là, sinon je vais en faire un roman... Guada (au S.R.H. du da 188 de fin 97 a début 99)

En discutant avec des gens, je me suis rendu compte que Djibout' on kif ou on déteste... Mais personne ne s'en est jamais vraiment "remis"... Je veux dire que quelque soit l'époque ou les circonstances où ils y sont allé, cela est resté marquant pour eux (et moi). Je pense que ce pays repousse les gens dans leurs retranchements du fait de la vie "extrême"(la vie de militaire, les conditions climatiques, la population etc...) que l'on peu avoir là -bas. Moi quand j' y pense, j'ai envie de chialer. Le retour a été très "simple" pour moi... les premieres semaines... l'excitation du retour chez moi, retrouver les potes tout ça quoi. Mais a la longue, je me suis aperçu que j' avais changé, que mes amis aussi, que chez moi n'avais plus tout a fait la même saveur qu'avant... bon maintenant, je m'en suis remis, mais mon séjour a Djibouti, c'est transformé en quelque chose qui ressemble a l'an zero des catholiques... une renaissance ou quelque chose dans ce gout là, c'est resté une "référence" temporelle. Ben j'arrête là, sinon je vais en faire un roman... Guada (au S.R.H. du da 188 de fin 97 a début 99) ps... en fait je crois que je ne m'en suis jamais remis...
je me remettrais je l'espère... car djibouti a brisée ma famille. Les nayes ethiopiennes sont pretes a tout pour sortir de leur misere, l'une d'entre elle m'a volé mon mari et profite de notre argent, je les déteste
Bonjour à vous
Je suis une femme, c'est vrai j'y suis allée deux fois en tant qu'épouse de militaire, et c'est vrai que certains hommes, trouvant la vie longue, refont une vie de couple, en prenant un appartement; le meublant etc...et sont en couple, et retour en France reprennent leurs vies de couple......ou pas.....
C'est difficile ce que vous vivez, je vous comprends.

Mais moi je garde un excellent souvenir de cette vie, je suis marquée à jamais, j'en parle tjrs, pourtant mon retour était en 1992

La vie m'a appris à être éloignée du système de consommation, de ne pas courir après des chimères......quand il n'y en a plus dans les magasins, rien de grave nous sommes en France, nous verrons plus loin pas comme là bas, ou il fallait attendre le prochain bateau...
Mon souhait retourner sur les traces, pour revivre pleinement .......

Moi j'étais à l'époque de la guerre du golfe

Je vous souhaite à tous...de vivre et de rêver longtemps de ce pays ....particuliers...

je ne m'en suis jamais remis, cela fait 20 ans quasiment et pourtant....Je me revois à l'aeroport avec des larmes au fond de la gorge, avec ce sentiment inexplicable d'appartenir pour toujours à ce lieu. Un vrai endroit, de vrais rencontres avec de vrais gens et une vraie leçon de vie qui vous marque à tout jamais. Je suis encore partagé entre l'envie d'y retourner ou garder pour moi jalousement ce souvenir intact tel que ma nostalgie aime s'y réfugier. Boris, djiboutien entre 1987 et 1989.

Bonjour à tous ces anciens de Djibouti. Je savais ne pas être le seul à avoir des souvenirs impérissables de ce coin d'Afrique. Quand je raconte mon séjour, en 1984/1985 à celles et ceux qui veulent bien m'écouter, ils n'arrivent certainement pas à imaginer la vie que l'on avait là-bas. Mon retour en France a été pour moi une vraie catastrophe psychologique. A 25 ans, on est marqué à vie par cette première expérience africaine. Je me souviens du départ comme si c'était hier. La rangée de copains à qui l'on dit au revoir à tout de rôle, eux sachant qu'un jour ou l'autre viendra leur tour. Et comme on garde toujours le meilleur pote pour la fin, je me souviens lui avoir dit simplement "et oui, c'est fini". En fin de compte, ce n'est jamais fini. L'Afrique nous apprend beaucoup. On ne rentre jamais tel que nous sommes partis, jamais avec le même état d'esprit en tout cas. C'est l'héritage que cette terre et ses habitants nous laisse. Frédéric PLUVINAGE
super djibouti da 188 97.98
j'ai eu la chance de retourné plusieurs par la suite
et je pense que je finirai a djibouti j'adore se pays
c'est un pays de merde mais on l'adore
damien

Bonjour à tous, les souvenurs qui suivent sont ceux de mes parents, j'y ai vécu 5 ans, ( en fait nous sommes rentrés en France, j'avais 5 ans!) au deuxième séjour, c'était super, bien que mes souvenirs ne soient pas aussi nets que lorsque nous somes adultes!!! Mais quand même, quel beau pays!!! Papa, Maman, je vous embrasse et merci de nous avoir emmenés la-bas!